lundi 6 mai 2013

Rabbity-Pi un lapin dopé à la framboise

J'ai actuellement pour projet de modifier les entrailles de mon Nabaztag par un Raspberry-Pi afin d'en faire quelque chose de plus intéressant. Pour l'instant le lapin ne sert pas à grand chose vu qu'il est très dépendant du serveur sur lequel il se connecte.

Actuellement il se contente de clignoter différentes couleurs, de bouger les oreilles de temps en temps, de dire l'heure toute les heures (avec un son mauvais et accompagné d'une blague, toujours la même à chaque heure de la journée).

Enfin, ça c'était avant, avant que je ne l'éventre et afin de commencer à comprendre comment il fonctionne.

Le lapin écorché



Ouvrons le lapinou

Première bonne surprise la plupart des éléments actifs sont reliés à la carte principale par des connecteurs "clipsables" cela permet de désolidariser la carte des composants sans avoir à dessouder.
Le fabriquant a eu la mauvaise idée de mettre de la colle partout pour éviter que ces connecteurs clipsables ne se détachent, mais avec un peu de persévérance et une petite lame, on arrive à tous les détacher.

Il y a donc :
  • 2 fils reliés au bouton poussoir situé en haut de la tête du lapin
  • 2 fils reliés au petit haut parleur
  • 2x3 fils reliés à la carte d'alimentation
  • 2x8 fils reliés à chacune des oreilles

LED RGB

Les seuls éléments actif qui ne sont pas externalisés sont les LED RGB. Elles sont situées, comme vous pouvez le voir sur la photo, au creux de petits cônes de plastique noir, qui permet de concentrer la lumière en petit cercles lumineux :
  • une LED RGB pour le nez
  • 3 LED RGB situés au niveau du ventre
  • 1 LED RGB en bas pour illuminer la base du lapin
Il faudra donc utiliser de nouvelles LED RGB, et trouver un moyen simple de concentrer la lumière aux bons endroits afin de rendre un effet similaire. J'ai l'intention de laisser la carte originale en état de fonctionnement et je n'envisage donc pas de récupérer les divers cônes noirs, qui m'ont l'air de toute façon très bien collés.

Les oreilles

Les oreilles sont un des organes les plus complexe du lapin.
Avant d'ouvrir le lapin, je pensais que les oreilles étaient contrôlées par deux moteurs pas à pas, mais en fait deux petits moteurs à courant continu assurent le mouvement.
Afin de contrôler la position des oreilles, et comme le lapin semble savoir la position exacte de ses oreilles et non pas une position relative (si on tourne manuellement une oreille, il va la repositionner au prochain cycle), j'ai d'abord pensé à un codeur optique absolu, mais en fait c'est bien plus simple, c'est un codeur incrémental constitué d'un pont infrarouge devant lequel passe une roue dentée ayant 20 dents.

Afin de savoir la position absolue, 3 de ces dents sont manquantes. Lors du démarrage le lapin fait faire un tour complet à ses oreilles et détecte la présence du "trou". Il sait alors comment sont positionné ses oreilles.

L'alimentation

Le Nabaztag est alimenté par un transformateur 9V. Une petite carte électronique permet de renvoyer cette alimentation à la carte principale de deux façons :

  • Un renvoi quasi direct, on se retrouve avec à peu près à 8V
  • Un renvoi piloté par le petit potentiomètre qui sert à régler le volume sonore du lapin, la tension varie en fonction de la position du potentiomètre.
Je vais certainement réutiliser cette alimentation pour les éléments du lapin mais aussi le Raspberry-Pi (qui a besoin de 5V et environ 1A). Il faudra tout de même faire attention à ce que la consommation de l'ensemble ne tire pas trop sur le transfo.

La connexion wifi

Le seul élément que je ne vais pas réutiliser est la connexion wifi installée sur le lapin. D'une part car il serait vraiment complexe (voire impossible) de connecter le Raspberry-Pi à travers la carte interne du Nabaztag, mais aussi d'autre part car la carte ne supporte que le vieux protocole de chiffrage WEP.
L'anecdote sur le wifi est qu'on se rends compte que cette fonction est assurée par une véritable carte PCMCIA connectée à la carte mère (que l'on peut voir dépasser en haut de la carte sur la photo). Ce choix a certainement été fait pour le coté économique mais ça me semble vraiment compliqué de ré-implémenter le contrôleur de carte PCMCIA pour un simple lapinou connecté.


Voilà pour un premier tour d'horizon des entrailles de ce Nabaztag. Chaque élément devra être analysé plus en profondeur afin d'en extraire les caractéristiques techniques. Puis il faudra imaginer les différents circuits afin de connecter tout cela au Raspberry-Pi. Viendra également la partie logiciel afin de contrôler tout ça.
Et finalement on aura peut-être un jour un Lapin fonctionnel !

mardi 2 juin 2009

Encore des sushi !

Comme maintenant j'ai un boulot, et comme je ne suis pas chez EDF avec la cantine au bout du couloir, je me fais parfois à manger pour le midi.
Aujourd'hui j'ai eu envie de cuisiner, alors je me suis dit : sushi !

Voilà donc me repas de demain midi :

  • 12 maki concombre/saumon
  • 6 maki concombre/surimi
  • 1 onigiri au saumon
  • 1 boule coco (du commerce, je n'ai pas encore tenté d'en faire)
Avec mon tout nouveau rice-cooker (merci l'avoir Darty !), le riz a été plus facile à faire que la dernière fois, mais je dois encore m'améliorer, il était un peu sec...

Mise à jour demain pour vous dire si c'était bon !

La photo (pour dégouter Tas'iad un peu plus, t'as pas ça à la cantine !), c'est un peu écrasé, mais faut bien que ça rentre dans le tup' :

jeudi 12 mars 2009

Sushi !

La nourriture Japonaise est délicieuse, et certains l'ont bien compris et on décidé d'en faire un business. Ainsi, à Paris du moins, on peut déguster des sushi très facilement, et ceci quasiment à n'importe quelle heure. Seulement les marchands ont flairés le filon : ils vendent ça à des prix scandaleux, pour le plus grand plaisir de leur compte en banque, et au détriment de mon porte monnaie.

J'ai décidé de lutter contre ce fléau, non pas en arrêtant de manger des sushi, mais en les faisant moi-même. Après une petite visite chez "Tang frères" pour acheter certains ingrédients, quelques lectures sur le sujet, voilà mes jolis maki (crabe/concombre et omelette/concombre) prêt à être dégustés ! Je vous assure que ce n'est pas très difficile (à part la cuisson du riz, assez délicate), et c'est même très bon !

Les deux maki que vous pouvez voir au premier plan ont constitué mon dessert : des maki nutella/banane, enrobé d'une omelette ! Un délice inspiré des maki nutella que j'avais dégusté avant le festival de court-métrage "Silhouette" l'an dernier. La difficulté est de les faire tenir enroulés... mon omelette était un peu trop épaisse pour tenir en place.

Si comme moi vous aimez les sushi, n'hésitez pas, les possibilités de création sont infinies !

mercredi 18 février 2009

Warning, Tetris in progress...

Depuis que ma sonnerie de portable est la musique A du jeu GameBoy Tetris, j'ai dans la tête une petite scène. Aujourd'hui j'ai ressorti ma tablette graphique, et je me suis lancé !

Je n'ai jamais été bon en dessin et je n'ai jamais vraiment appris à utiliser une tablette graphique. Mais voilà tout de même le résultat. En espérant que le dessin parle de lui même.

Je vais essayer de mettre un peu plus de choses sur ce blog, car un message tout les 2 mois ça n'est pas vraiment un blog "vivant".

lundi 15 décembre 2008

Pac-Man s'attaque à Monop'


Pac-Man est le célèbre petit monstre jaune qui mange normalement des petits points jaunes et parfois des fantômes étourdis. Seulement voilà il est aujourd'hui abandonné par la jeunesse qui lui préfère les jeux en 3D tournant sur des consoles dernière génération.

Pour survivre dans ce monde de concurrence terrible, il faut sans cesse se renouveler, pour ne pas perdre du terrain face aux terribles polygones. Pac-Man a donc décidé de s'en prendre directement à la source de son malheur : les grandes surfaces. En effet c'est dans ces lieux maudits que les bambins achètent ou font acheter à leur parent tout ces jeux vidéos nouvelle génération. Et quoi de plus naturel que de frapper un grand coup maintenant, au moment des fêtes de fin d'année ?

Voici donc Pac-Man à l'oeuvre, en train de s'attaquer à Monoprix à l'aide de sa méthode favorite.


A noter que je doute tout de même de la réussite de Pac-Man, car comme tout le monde le sais, les grandes surfaces ont bien des tours dans leur sac !

mercredi 10 décembre 2008

Sortie d'Amarok 2.0


Voilà un évènement que beaucoup d'utilisateurs de Linux attendaient, les développeurs d'Amarok 2 viennent de sortir la première version stable, après 2 ans de développement intensif.

Mais qu'est-ce qu'Amarok ?

Amarok est un lecteur de musique évolué, permettant la gestion de sa bibliothèque musicale. Ses nombreuses fonction font de la gestion de sa musique un vrai régal.

Ce que j'apprécie le plus est qu'il peut s'occuper tout seul de gérer votre liste de lecture en fonction du style musical que vous voulez écouter, de l'année de sortie des albums, de la fréquence d'écoute, de tout autre critère... ou de plusieurs à la fois. Mais il peut aussi vous afficher les paroles de la chanson en cours, télécharger les pochettes automatiquement, etc...

C'est, pour moi, le lecteur de musique ultime, qui sait être très performant lorsque on cherche une chanson particulière, et qui sait aussi se faire oublier quand on veut simplement écouter de la musique.

Pourquoi sortir une nouvelle version et ne pas avoir amélioré la version 1.4 qui était très stable ? Premièrement, KDE 4 étant sorti depuis le 11 Janvier 2008, il était important qu'Amarok se mette au gout du jour en sortant une version utilisant l'interface Qt 4, sur laquelle KDE 4 est basée ainsi que toutes les nouvelles technologies telles que Phonon, Solid et Plasma. De plus le code d'Amarok 1.4 commençait à se faire un peu vieux et n'était pas adapté aux évolutions futures que la communauté de développeurs d'Amarok souhaitaient.

Petit bémol tout de même, cette version étant une version ".0" (C'est en effet la version 4.0 qui est sortie aujourd'hui), toutes les fonctionnalités de la version 1.4 ne sont pas encore présente. Mais l'ensemble des fonctions vitales sont toujours là, et les développeurs vont rapidement combler ce vide... et rajouter encore plus de bonne choses dans ce logiciel génial !

À noter que, comme la plupart des logiciels de KDE 4, Amarok 2 a été pensé à la base comme un logiciel interopérable, et donc une version Windows et MacOS de ce fabuleux logiciel ne devrait pas tarder à sortir (ce qui était attendu par beaucoup).

samedi 16 août 2008

Bilan du voyage en Finlande

Après tout voyage il est bon de faire un petit bilan, pour éviter de refaire les mêmes erreurs lors des voyages futurs, et aussi pour mieux les préparer.

Au niveau de l'argent, c'était très fluctuant, entre les jours où j'ai dormi à l'hôtel et pris le train, et les jours où j'ai dormi sous la tente et fait du stop... Voilà quelques graphiques qui permettent de décrire un peu la chose.


On se rends compte que la principale source de dépense est le transport (normal, l'avion c'est cher), suivi des nuits.

Au total j'en ai eu pour 760€ dont 260€ d'avion. Le fait que j'ai passé 3 nuits sous la tente à permis de limiter les frais au niveau hébergement, j'ai aussi souvent préparé moi même ma nourriture dans les auberges de jeunesse ou fait des sandwichs sur la route. Par contre je ne me suis pas privé pour les visites.

Au niveau organisation je noterai que la Finlande est pas très bien équipée au niveau auberge de jeunesse, il vaut mieux s'y prendre vraiment à l'avance pour réserver (2 mois avant le départ). Ensuite la tente m'a bien aidé, heureusement que j'ai eu la chance de tomber sur cette française qui s'en débarrassait.

Le pays était magnifique et, pour peux que vous connaissez l'anglais, vous ne rencontrerez aucun problème. Bilan plutôt positif donc !

vendredi 15 août 2008

Sur le retour

Cette journée était consacrée au retour sur Helsinki pour pouvoir prendre l'avion tôt le lendemain matin.

En repartant de mon coin dans les bois, je profite de la découverte d'un sentier pour me dégourdir les jambes. Le sous-bois est magnifique et regorge de vie, c'est très agréable et je regrette vraiment d'avoir oublié la carte car j'aurais pu en profiter beaucoup mieux que ça, surtout que je sais qu'il y a des lacs très jolis dans le coin.



De retour au centre ville de Tampere, je refais un tour à l'office du tourisme pour récupérer les cartes, au moins pour voir ce que j'ai loupé ! La charmante hôtesse me demande si tout s'est bien passé, et est désolée d'apprendre que j'ai oublié les cartes...

Le retour sur Helsinki s'est fait sans incident, j'arrive à l'hôtel d'Espoo que j'avais réservé à l'avance pour avoir un endroit sur où dormir avant le départ.
Cette fois-ci je me retrouve dans une sorte de salle de conférence transformée en dortoir, j'ai un peu l'impression qu'ils louent plus de chambres que ce qu'ils déclarent... mais bon, le prix est bas et je passe la nuit tout seul dans une grande salle avec un balcon géant qui me permet de faire sécher ma tente.



Le retour sur Helsinki le lendemain a été épique, après un bon petit déj Sodexo, je prends le bus direction gare d'Helsinki, puis un autre bus m'amène à l'aéroport.
J'arrive 15 min en retard par rapport à l'horaire limite que je m'était fixé (1h30 avant le vol) et j'apprends qu'en fait mon vol a été avancé de 50 min... ça m'apprendra à pas vérifier les horaires. Ce qui fait que l'avion décolle dans les 25 min ! Après discussion avec l'hôtesse qui s'occupe de l'enregistrement elle prends quand même mon bagage et me dirige vers la Gate. J'arrive juste à temps pour monter dans l'avion. Je n'avais jamais passé si peu de temps dans un terminal !

Le vol a été agréable, et à l'arrivée je retrouve tout naturellement les gens qui se plaignent dans le RER, la chaleur et l'odeur désagréable du Métro... Paris !